DE NOTRE CORRESPONDANTE
« NOUS AVONS découvert que, parmi les 3 milliards de nucléotides du génome humain, seulement une poignée distingue ceux qui peuvent rester en bonne santé malgré l’infection VIH, de ceux qui en l’absence de traitement développeront le sida », explique le Dr Bruce Walker, directeur du Ragon Institute of Massachusetts General Hospital (Boston). « Le fait de comprendre ou survient cette différence nous permet de préciser l’objectif de nos efforts pour exploiter le système immunitaire afin de combattre le VIH. »
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