EN 1996, la thérapie antirétrovirale était recommandée pour tous les patients infectés par le VIH présentant un taux de lymphocytes CD4 inférieurs à 500/mm 3, mais les craintes de résistances, de mauvaise adhésion et d’effets toxiques ont conduit à un changement d'attitude en faveur d’une introduction thérapeutique plus tardive.
Chez les patients infectés par le VIH
Nouvelle étude en faveur d'un traitement précoce
Publié le 29/04/2009
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