À LA FIN de la Seconde Guerre Mondiale a été décrite une pathologie assez surprenante, le syndrome de réalimentation. Parmi des prisonniers victimes d’une intense dénutrition, dans les semaines qui ont suivi la reprise d’une alimentation normale, de nombreux décès ont été enregistrés. La responsabilité en a été attribuée au phosphore. Au cours des privations une carence s’était installée. Lors de la renutrition les cellules avides de cet ion en provoquaient une forte déplétion sanguine responsable du décès.
En zone d’endémie du VIH
Le phosphore facteur prédictif du décès
Publié le 21/05/2010
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