Même en commençant le traitement antirétroviral moins de 2 semaines après l'infection par le VIH, il n'est pas possible d'espérer guérir ou même contrôler l'infection (après arrêt du traitement). C'est ce qui ressort d'une étude observationnelle menée sur deux patients californiens et publiée dans « PLOS medicine ».
La mise sous traitement très précoce des patients VIH ne permet ni la guérison, ni le contrôle de l'infection
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Publié le 08/11/2017
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