LE QUOTIDIEN - Pouvez-vous présenter l’activité de votre laboratoire ?
EMMANUEL DASSA - Notre équipe s’appelle « Physiopathologie et thérapie des maladies mitochondriales ». Sa raison d’être est de proposer, assez rapidement, des thérapies pour des maladies qui n’en ont absolument pas aujourd’hui de manière générale. On parle de maladies rares, mais, finalement, cela représente beaucoup de gens, puisqu’on approche, en les prenant dans leur ensemble, de la limite des 1 pour 2 000.
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
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Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie