Les labos en lutte pour l’emploi des jeunes

Inquiétudes et espoirs d’un post-doc de 33 ans

Publié le 16/03/2009
LE QUOTIDIEN - Pouvez-vous présenter l’activité de votre laboratoire ?

EMMANUEL DASSA - Notre équipe s’appelle « Physiopathologie et thérapie des maladies mitochondriales ». Sa raison d’être est de proposer, assez rapidement, des thérapies pour des maladies qui n’en ont absolument pas aujourd’hui de manière générale. On parle de maladies rares, mais, finalement, cela représente beaucoup de gens, puisqu’on approche, en les prenant dans leur ensemble, de la limite des 1 pour 2 000.

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