E. Mc Closkey (Grande-Bretagne) a présenté les résultats de l’analyse d’un sous-groupe de l’étude ACTIVE (ayant inclus 2 463 femmes ménopausées) dont les femmes avaient un risque fracturaire élevé (risque à 10 ans ≥ 10 % et à 7,5 % pour les fractures de hanche).
À 18 mois, les femmes ayant reçu l’abaloparatide (ABL-SC, 80 µg/j) voient le risque de fracture significativement réduit par rapport au groupe placebo qu’il s’agisse des fractures vertébrales (0,5 versus 5,6 %, p < 0,0001) ou de l’ensemble des fractures ostéoporotiques quel que soit le siège.
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