La France, pays des droits de l’homme n’est pas encore celui du droit des femmes.
Sans même parler des inégalités salariales, d’autant plus dérangeantes qu’elles sont injustes, les droits individuels des femmes ont régressé au cours des dernières années, silencieusement, dans la discrétion de décrets marqués d’un sceau inacceptable : l’intime conviction d’une certaine suprématie masculine. Et les décideurs sont toujours des hommes. Un exemple récent illustre ce triste constat.
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