Député certes, mais médecin avant tout, je continue dans ma circonscription du Pas-de-Calais d’exercer, à chaque moment disponible, pour aider au mieux mon confrère partenaire dans notre Cabinet et lutter ainsi contre un risque de désert médical. Un risque évident avec la quasi-impossibilité aujourd’hui de trouver un remplaçant compte tenu d’un « numerus clausus » fixé depuis des années trop bas et d’un allongement permanent mais incontournable de la durée des études.
Le point de vue du Dr Jean-Pierre Pont*
Du désert médical au désert parlementaire ?
Publié le 26/04/2018
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