Dr Richard Matis : GSF et le paradoxe gynécologique

Publié le 08/02/2016
LE QUOTIDIEN : Est-ce la première fois que Gynécologie sans frontière se retrouve embarquée dans une telle opération humanitaire ?

Dr RICHARD MATIS : En janvier 2010, suite au séisme de Haïti, nous avions fait une première mission d’urgence près de Port aux Princes. Plus récemment, nous avons réalisé plus de 1 000 accouchements sous tente dans les camps de réfugiés de Zaatari, en Jordanie.

On s’est dit qu’on pouvait faire la même chose à Calais, mais on s’est rendu compte que la situation était très différente.

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