LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ, s’estimant de plus en plus sollicité par des patients ayant subi, au cours d’un acte à visée esthétique, des complications « aux séquelles parfois définitives », a décidé voici environ un an, de mettre en place un groupe de travail « pour définir le champ couvert par les actes à visée esthétique ».
Un rapport sévère sur la médecine esthétique
Des techniques trop rarement validées scientifiquement
Publié le 01/04/2009
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