Les laboratoires pharmaceutiques ne sont plus les seuls mal-aimés du système de santé français. Dans cette période où la raison le cède aux passions, les complémentaires santé les ont rejointes au titre des institutions à abattre, comme si l’on pouvait se soigner sans médicaments ou avec le seul financement de l’assurance-maladie. Engouffrons-nous néanmoins dans la brèche du débat pour réfléchir, non pas en termes d’anathèmes, mais de régulation (il est vrai que c’est plus difficile).
Tribune libre
Peut-on débattre sereinement des réseaux de soins ?
Publié le 23/01/2017
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