Pour Christian Lajoux , « le CAPI (Contrat d’Amélioration des Pratiques Individuelles) constitue une brèche dans le triptyque médecin-médicament-malade. Le LEEM adhère sans réserve à toute la partie prévention du CAPI, mais nous sommes gênés par les objectifs de prescription de médicaments anciens qu’il contient. Nous ne rejetons pas totalement le CAPI, mais nous sommes inquiets des recommandations qu’il contient et qui pourraient facilement être interprétées comme une volonté de tourner le dos à l’innovation thérapeutique.
« Le CAPI, un risque de perte de chance pour le patient »
Publié le 15/06/2009
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