Pr René Frydman* : l’éthique doit primer face à la demande d’une satisfaction génétique

Publié le 11/05/2009

« IL FAUT DISTINGUER deux aspects dans la gestation pour autrui. Il y a, d’un côté, la souffrance d’un couple qui ne peut pas avoir d’enfant, problème que nous ne connaissons malheureusement que trop, puisque près de 40 % des couples qui recourent à la PMA n’ont pas d’enfant malgré un certain nombre de tentatives. L’échec fait partie du quotidien et je comprends la souffrance des femmes, particulièrement de celles qui n’ont pas d’utérus ou plus d’utérus fonctionnel.

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