SELON LE DIRECTEUR des opérations France de Médecins du Monde, le Dr Jean-François Corty, les acteurs de MDM sont « de plus en plus mis en difficulté pour assurer leurs interventions depuis trois ans. Pour prendre l’exemple de la mission Rom, mais aussi pour tous les étrangers en situation d’expulsion, le suivi médical est souvent compromis, qu’il s’agisse de prescrire des examens complémentaires, ou de procéder à des injections à répétition. »
Colloque Médecins du Monde - Chaire Santé de Sciences Po
L’humanitaire face au sécuritaire
Publié le 28/06/2010
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