En moins de 30 ans, le transhumanisme a pris une place considérable dans la pensée philosophique, dans les ambitions des chercheurs, et dans les espoirs et les attentes d’une société qui, sensibilisée par les médias, se résout de moins en moins à se soumettre « à la fatalité ». « L’intelligence artificielle » séduit le citoyen lambda qui est prêt à aliéner sa liberté pour en recueillir une part !
Tribune libre
Le transhumanisme : un nouvel esclavage ?
Publié le 03/02/2020
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Depuis plusieurs années, ce spécialiste de bioéthique alerte ses concitoyens sur le danger représenté par l'exploitation des Big data. Dans le texte qui suit, il met en garde sur les risques du transhumanisme avec « l’apparition d’un nouvel esclavage, l’Homme augmenté dominant l’Homme aliéné ». Et d'appeler la communauté scientifique et les autorités à un sursaut.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
États généraux de la bioéthique : des attentes fortes en matière de prévention, réduction des inégalités, et clarté de l’information
Violences sexistes et sexuelles : les ordres de santé et le gouvernement signent une charte de lutte
L’application de la loi de bioéthique de 2021 se heurte à un manque de moyens, selon les parlementaires
L'Assemblée approuve pour la troisième fois la création d'un droit à l'aide à mourir