Au Québéc, la loi confère au coroner le pouvoir de faire toute recommandation pour la protection de la vie humaine. Chaque année, de 200 à 300 décès donnent ainsi lieu à des recommandations de prévention. Ces dernières ne sont pas exécutoires, mais on estime que 60 % d’entre elles sont appliquées. C’est le cas de l’interdiction du téléphone cellulaire au volant, de l’obligation de rouler avec des pneus neige en hiver, de l’installation de barrières antisuicide sur le pont Jacques Cartier à Montréal.
Le coroner et la prévention
Publié le 26/10/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
En Allemagne, un médecin en soins palliatifs condamné à la prison à vie pour le meurtre de 15 patients
Aide active à mourir : après le troisième rejet du texte par le Sénat, dernier vote des députés le 15 juillet
États généraux de la bioéthique : des attentes fortes en matière de prévention, réduction des inégalités, et clarté de l’information
Violences sexistes et sexuelles : les ordres de santé et le gouvernement signent une charte de lutte