Fin de vie

Le CCNE trace les contours éthiques d'une aide active à mourir

Par
Publié le 16/09/2022
Dans son très attendu avis 139, le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) ouvre la voie à l'assistance au suicide, à certaines conditions. Une large consultation citoyenne sera lancée dès le mois prochain, tandis que le Parlement devrait se saisir de la question, en vue d'une évolution de la loi sur la fin de vie d'ici à la fin 2023.
La demande devra être exprimée par une personne autonome dans ses choix, de façon libre, éclairée et réitérée

La demande devra être exprimée par une personne autonome dans ses choix, de façon libre, éclairée et réitérée
Crédit photo : Phanie

« Il existe une voie pour une application éthique d'une aide active à mourir, à certaines conditions strictes, avec lesquelles il est inacceptable de transiger ». Dans son avis 139 rendu le 13 septembre, le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) trace un nouvel équilibre entre autonomie et solidarité pour modifier le cadre actuel de la fin de vie en France.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte