Sur l’île d’Amsterdam, dans les terres australes

La pratique différente d’une généraliste

Publié le 27/10/2009

LA MER à perte de vue. Sans un navire à l’horizon. Ou si rarement. Tous les quatre mois pour le navire ravitailleur qui apporte le courrier, un peu de sang neuf et des idées de départ. De temps en temps, aussi, un bateau de pêche venu faire le plein de langoustes. Et des otaries. Partout, de toutes tailles. Tapies à l’ombre de grandes herbes et prêtes à mordre qui pénètre leur périmètre de sécurité ou jouant dans l’eau en accueillant avec bonhomie celui qui les rejoint dans leur élément de prédilection.

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