POUR LE Dr PATRICK LEBLANC, gynécologue-obstétricien à Béziers et coordinateur du « Comité pour sauver la médecine prénatale » (CSMP), le développement des diagnostics prénatal et pré-implantatoire amène les praticiens à être moins dans la médecine de soin que « dans la traque du handicap », citant en exemple le dépistage quasi systématique de la trisomie 21. « L’enfant à venir est présumé coupable, il doit prouver sa normalité », dénonce ce médecin.
Bioéthique
La médecine prénatale se voit menacée
Publié le 08/02/2012
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