L’IGAS reconnaît, dans son rapport, combien il est difficile de répondre aux « objectifs de qualité de la prise en charge des personnes en fin de vie dans des services qui n’ont pas pour vocation de prendre en charge des patients dans la durée ». Et de citer une étude récente (de 2011) réalisée dans le service d’urgence du CHU de Toulouse, qui montre « la persistance d’écarts importants entre les pratiques observées et la réglementation ».
La fin de vie aux urgences
Publié le 21/11/2011
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