La fin de vie

Publié le 16/03/2011

Exclue de la loi de bioéthique, la question de la fin de vie a fait l’objet de plusieurs dispositions législatives spécifiques. En dehors du code de déontologie, qui rejette l’acharnement thérapeutique (mais interdit au médecin de « provoquer délibérément la mort »), la loi du 9 juin 1999 (renforcée par celle du 4 mars 2002) a permis de définir deux principes : la possibilité pour le malade de refuser un traitement et l’obligation d’accompagnement par les soins palliatifs.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte