La formule est éculée mais juste : si elle n’a pas de prix, la santé a un coût et même un budget, de plus en plus élevé au demeurant dans les pays développés – même si ce secteur est aussi (surtout) porteur de croissance, de richesse et d’emplois qualifiés non délocalisables.
Médicaments, déficits, tiers payant
Argent et santé : je t’aime, moi non plus
Publié le 16/02/2015
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