Quel regard posez-vous sur ces trois premières semaines de travail sur le projet de loi relatif à la bioéthique ?
Nous avons eu des débats riches et intéressants, dans un climat respectueux des idées de chacun. Toutes les auditions ont été d’un très haut niveau. Lors de la discussion du texte, je retiens deux temps forts : les débats sur l’AMP post-mortem et ceux sur le DPI, où l’émotion a pu prendre le dessus sur le rôle de parlementaire.
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