Aujourd’hui, peu d’études scientifiques solides valident l’intérêt médical des applications et objets connectés. « La Haute Autorité de santé (HAS), pour sa part, a publié, en octobre 2016, un référentiel de bonnes pratiques sur ce thème à destination des industriels, et non des patients et professionnels de santé », indique le Dr François Martin (Tours), coordinateur du groupe Éducation thérapeutique (Ether) de la Société de pneumologie de langue française (SPLF). Le référentiel HAS propose plusieurs classifications des applications et des objets connectés (lire encadré).
Applications et objets connectés
Une utilité médicale qui reste à démontrer
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Publié le 05/04/2018
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