Au printemps dernier, Watson, l’intelligence artificielle (IA) développée par IBM, est parvenu à mieux diagnostiquer les cancers de la peau que 58 dermatologues de 17 nationalités. À partir des images soumises, la machine a détecté 95 % des cas quand les spécialistes n’en ont identifié que 86,6 %. Cette performance, retrouvée également dans le diagnostic de la maladie d'Alzheimer (lire p. 8), interroge sur la place des soignants dans la médecine de demain. Certains médecins apparaissent perplexes voire inquiets face à des évolutions auxquelles ils ne sont ni formés, ni préparés.
La part de l'intelligence artificielle dans le diagnostic grandit
La machine va-t-elle déshumaniser le rapport médecin-patient ?
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Publié le 19/11/2018
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