« Dans sa forme actuelle, qui est celle de servir de documentation, le DME contribue à un surcroît de travail cognitif, à des relations tendues entre le patient et le médecin et au surmenage », déclarent dans un point de vue à paraître dans « The Lancet » (1) les Dr Stephen Martin de l’université de médecine de Harvard et le Dr Christine Sinsky de l’American Medical Association (AMA), à Chicago.
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