Le taux de non fumeurs chez les patients atteints de CP est passé de 7.2 à 10.9% en 10 ans. Le CP des non-fumeurs est maintenant considéré comme une entité distincte. Selon l’étude KBP-CPHG, il se caractérise par la prépondérance des femmes (83%), des Asiatiques (91%), des adénocarcinomes (85%). « L’étude BIOMARQUEURS montre que les non fumeurs ont plus souvent une anomalie moléculaire (65% vs 46% chez les fumeurs), une mutation EGFr (49% vs 11%), et moins fréquemment une mutation KRAS (4% vs 40%) », remarque Sébastien Couraud (Lyon).
Cryothérapie dans l’endométriose de la paroi abdominale : un traitement efficace, mais un accès encore trop restreint
Le Nobel de médecine décerné à un trio pour la découverte de l’optogénétique
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein
Pr Caroline Robert (oncologue) : « Fabriquer en quelques semaines un ARN spécifique d’une tumeur est un progrès technologique énorme »