Après les premières greffes de reins de porcs génétiquement modifiés chez des receveurs humains en état de mort encéphalique aux États-Unis, l'équipe université Paris-Cité/Inserm/AP-HP dirigée par le Pr Alexandre Loupy, néphrologue à l'hôpital Necker et expert mondial du rejet, a accédé aux biopsies de ces xénogreffes (réalisées 54 heures après la greffe) et a mené une analyse multimodale de la réponse immunitaire. Ces travaux ont été publiés en août dans The Lancet (1).
Des observations déjà traduites en pratique
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
Represcrire de la clozapine après une neutropénie ? C’est souvent possible
Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie