Le vieillissement augmente le risque de cancer… mais il peut aussi le diminuer dans le grand âge. Des scientifiques américains et australiens ont investigué le « pourquoi » dans un modèle murin de cancer du poumon. Avec l’âge, nos cellules accumulent les mutations génétiques, ce qui accroît le risque que l’une d’entre elles soit tumorigène. Pourtant, dans le cancer du poumon, après une hausse de l’incidence vers 70 ans, l’âge moyen au diagnostic, la prévalence décline aux alentours de 80-85 ans.
Le métabolisme du fer altéré après 80 ans protège du cancer du poumon
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Au-delà de 80 ans, la prévalence du cancer du poumon diminue. En cause, le métabolisme du fer qui est modifié et agit comme s’il y avait une carence. Cela rend les cellules souches incapables de se renouveler et réduit le risque de tumeur.
Crédit photo : Philippe VOISIN
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