Un choix rigoureux d'antisepsie cutanée permet de réduire le risque infectieux de 25 % lors de la pose d’un dispositif cardiaque implantable (DCI), selon une étude française publiée dans le Journal of the American College of Cardiology (Jacc). Les auteurs, issus du CHU de Saint-Étienne, ont comparé l’efficacité d’une solution alcoolique de chlorhexidine à 2 % à celle d’une préparation de la peau en quatre phases avec une solution alcoolique à base de povidone iodée pour la prévention locale et systémique des infections après la pose d’un DCI.
Dispositifs cardiaques implantables : léger avantage à la chlorhexidine pour l’antisepsie cutanée
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L’étude Chlovis menée par le CHU de Saint-Étienne s’est penchée sur la prévention des infections liées aux dispositifs cardiaques implantables selon que l’antisepsie cutanée repose sur la chlorhexidine ou la povidone iodée.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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