La plupart des bronchopathies sont traitées sans EFR préalables, ce qui va à l’encontre des règles de bonne pratique. « Or le médecin généraliste (MG) est le premier acteur du diagnostic précoce », rappelle le Dr David Darmon (Nice). Jusqu’ici les essais de dépistage par des mini-spiromètres type Piko 6 ont échoué. En cause des formations trop courtes et hétérogènes, un manque de connaissance de la physiopathologie respiratoire, de suivi post-formation et de reconnaissance financière.
BPCO
Pour une pratique de la spirométrie en médecine générale
Publié le 07/03/2014
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
La périménopause : une période charnière pour prévenir les symptômes de la ménopause
Cryothérapie dans l’endométriose de la paroi abdominale : un traitement efficace, mais un accès encore trop restreint
Le Nobel de médecine décerné à un trio pour la découverte de l’optogénétique
À l’Institut Curie, un parcours dédié aux femmes jeunes atteintes de cancer du sein