Alors que le gouvernement veut mettre l’accent sur la prévention et la lutte contre la maltraitance infantile, une session du congrès était consacrée aux fractures qui doivent donner l’alerte. Comme l’a rappelé le Pr Agnès Linglart (hôpital du Kremlin Bicêtre), les fractures du nourrisson sont dans deux tiers des cas non accidentelles, donc le fait d’une maltraitance ou d’une négligence et assujetties d’un risque de récidive.
Maltraitance du nourrisson, ces fractures « bizarres » qui doivent alerter
Publié le 25/10/2019
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