Des études épidémiologiques suggéraient qu’une consommation régulière de café avait un effet réducteur du déclin cognitif dans la maladie d’Alzheimer, mais le lien causal n’était pas démontré. C’est chose faite grâce à une nouvelle étude de l’Inserm, en partenariat avec le CHU de Lille et l’Université de Lille, qui caractérise la dysrégulation des récepteurs d’adénosine (A2A) dans la maladie d’Alzheimer, récepteurs que la caféine est connue pour inhiber.
Maladie d’Alzheimer : l’intérêt de la caféine se confirme en piste de traitement
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Une étude de l’Inserm caractérise l’effet synaptotoxique de l’augmentation des récepteurs adénosinergiques dans des modèles murins de la maladie d’Alzheimer. La caféine, qui inhibe ces récepteurs, confirme sa propension à ralentir la progression des symptômes. Pour en évaluer l’efficacité chez l’humain, le CHU de Lille a lancé un essai clinique.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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