Jusqu’ici considérés comme inutilisables pour les troubles cérébraux, les nanocorps dérivés de camélidés (chameau, lama, alpaga…) commencent à faire leurs preuves comme neurothérapies dans la schizophrénie et la maladie d’Alzheimer. Ils se placent en alternative aux anticorps conventionnels, qui pénètrent mal la barrière hématoencéphalique et qui, du fait d’injections répétées à fortes doses, causent des effets indésirables comme des microhémorragies et des œdèmes.
Les nanocorps de camélidés prometteurs dans les troubles cérébraux
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Publié le 10/11/2025
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Une équipe de recherche montpelliéraine souligne le potentiel des nanocorps dérivés de camélidés dans les neurothérapies. Une récente étude montre leur capacité à rester dans le cerveau au moins sept jours.
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