En France, entre 2013 et 2021, le nombre de grossesses exposées aux antiépileptiques reste stable, avec un report important de la consommation de molécules reconnues à risque vers des traitements à risque incertain ou jugés sûrs. Telles sont les conclusions d’une étude EPI-Phare, le groupement d’intérêt scientifique de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et de l’Assurance-maladie, qui exploite le système national des données de santé (SNDS) en recherche.
Grossesse : la prise des antiépileptiques à risque avéré baisse, mais vigilance sur le report
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les Françaises sont de moins en moins exposées durant leur grossesse aux antiépileptiques à risque avéré de malformations mais l’exposition prénatale pour les molécules à risque incertain augmente notablement, surtout chez les plus défavorisées.
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Des radios générées par IA bien difficiles à repérer, même pour un œil aguerri
Un consensus d’experts et patientes renomme le SOPK pour mieux diagnostiquer les femmes
Represcrire de la clozapine après une neutropénie ? C’est souvent possible
Obésité : le congrès ECO 2026 pointe la responsabilité sociétale dans le mode de vie