Grossesse : la prise des antiépileptiques à risque avéré baisse, mais vigilance sur le report

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Publié le 25/07/2025

Les Françaises sont de moins en moins exposées durant leur grossesse aux antiépileptiques à risque avéré de malformations mais l’exposition prénatale pour les molécules à risque incertain augmente notablement, surtout chez les plus défavorisées.

Crédit photo : GARO/PHANIE

En France, entre 2013 et 2021, le nombre de grossesses exposées aux antiépileptiques reste stable, avec un report important de la consommation de molécules reconnues à risque vers des traitements à risque incertain ou jugés sûrs. Telles sont les conclusions d’une étude EPI-Phare, le groupement d’intérêt scientifique de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et de l’Assurance-maladie, qui exploite le système national des données de santé (SNDS) en recherche.

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