« On voit des analogues du GLP-1 partout ! » Tel est le constat dressé lors de la CROI par le Pr Todd T. Brown, endocrinologue à l’université John-Hopkins (États-Unis). De fait, cette classe thérapeutique initialement développée pour le traitement du diabète a, depuis, suscité un intérêt croissant dans bien d’autres domaines. La prise en charge des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) ne fait pas exception, comme en témoignent les nombreuses communications dédiées à ces médicaments lors du congrès.
VIH : quelle place pour les aGLP-1 ?
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Traitement du diabète et de l’obésité, mais aussi lutte contre l’inflammation chronique, les addictions, les démences, etc. Les analogues du GLP-1 font parler d’eux dans de plus en plus de situations cliniques. Jusqu’à s’inviter à la dernière Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) comme traitement potentiel de plusieurs comorbidités du VIH.
Crédit photo : Roberto Pfeil/DPA/SIPA
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