?Au cours des quatre premiers mois, 20 à 33 % des patients traités pour apnée du sommeil interrompent leur traitement. Lourdeurs techniques, contraintes trop fortes ou manque de motivation à poursuivre, il reste compliqué de s’astreindre à la pression positive continue (PPC) mais la donne a changé et l’on va vers des conditions de prises en charge plus strictes soumises au respect d’une certaine observance. En effet, le 16 janvier est paru un arrêté modifiant les modalités d’utilisation de la pression positive continue.
Apnée du sommeil
Un traitement assujetti à l’observance
Publié le 01/03/2013
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