Alors qu’une prise de poids de 3 à 5 % de la masse corporelle totale suffit à augmenter significativement le risque cardiovasculaire, 13 % des patients sous anti-rétroviraux augmenteraient leur poids de plus de 10 % rien qu’au cours de la première année de traitement. De plus, d’après l’HIV Metabolic Cohort, cette prise de poids concernerait surtout la masse grasse, plus délétère.
Quand séropositivité rime avec obésité
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L’épidémie de surpoids et d’obésité n’épargne pas les personnes vivant avec le VIH. Or des données récentes suggèrent que la prise de poids pourrait s’avérer particulièrement problématique dans cette population, déjà très à risque sur le plan cardiovasculaire.
Crédit photo : PHANIE
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