Polyarthrite rhumatoïde, la sécurité des JAKi en vie réelle se précise

Par
Publié le 03/07/2025

Depuis l’étude Oral-Surveillance ayant évoqué un surrisque cardiovasculaire et de cancer avec les inhibiteurs de JAK (JAKi), les études se multiplient afin d’évaluer ces risques en vraie vie. Dans la PR, si les données sont plutôt rassurantes, la vigilance dermatologique reste de mise.

Après un premier cancer cutané, le risque de récidive est plus élevé sous JAKi.

Après un premier cancer cutané, le risque de récidive est plus élevé sous JAKi.
Crédit photo : BURGER/PHANIE

La collaboration internationale JAK-POT a permis d’apporter des données issues de 13 registres internationaux (Europe et Québec) afin d’évaluer le risque de cancer chez des sujets atteints de polyarthrite rhumatoïde (PR), traités par JAKi versus biomédicaments (anti-TNF ou autres biothérapies) (1).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte