Parkinson et mouvements anormaux : la chirurgie n’a pas dit son dernier mot

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Publié le 16/05/2024

Si, dans le traitement des troubles du mouvement liés à Parkinson, la neuromodulation non invasive fait beaucoup parler d’elle, les techniques chirurgicales de stimulation invasive devraient continuer de se développer dans les cinq à dix prochaines années.

Crédit photo : GARO/PHANIE

Connue depuis 1947, la stimulation cérébrale profonde est plus efficace que les agonistes dopaminergiques et l’apomorphine sur les fluctuations motricées liées à la maladie de Parkinson. Actuellement, cette technique est cependant recommandée surtout en dernière ligne, compte tenu de son effet très ciblé et de ses effets indésirables importants.

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