Dépistage des cancers, comment faire mieux ?

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Publié le 11/04/2024

Alors que la participation aux dépistages organisés reste insuffisante, les généralistes sont appelés à s’investir davantage et certains programmes ont été repensés pour en faciliter l’accès à tous.

Crédit photo : VOISIN/PHANIE

L’implication de la population dans les programmes de dépistage organisé (DO) des cancers reste en deçà des ambitions européennes visant des taux de participation à 45 % pour le cancer colorectal, 70 % pour le sein et 80 % pour le col de l’utérus. En France, ces taux plafonnent à 24 %, 47,7 % et 59 %, respectivement, a déploré la Dr Catherine Grenier, responsable des usagers de la Caisse nationale d’Assurance-maladie (Cnam), lors d’une plénière.

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