Les défibrillateurs automatiques à usage extérieur ont pour intérêt de sauver des vies. Mais ils ne remplissent pas leur mission si la population n’a suivi aucune formation de secourisme de base. D’après des travaux français présentés lors du congrès de la Société européenne de cardiologie (ESC) qui se tient à Rome, les programmes d’accès par le public à la défibrillation sont inégalement répartis dans l’hexagone. Ces observations auraient un impact sur le taux de survie des arrêts cardiaques survenant hors du milieu hospitalier.
Avoir un défibrillateur sous la main ne suffit pas à sauver des vies
Publié le 29/08/2016
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